12 points et pas un de plus. Soit, c’est assez ce n’est pas trop excepté la sévérité des sanctions et la durée trop longue pour se refaire une santé. Trois années durant lesquelles il faut avoir une conduite irréprochable sinon on vous flanque une bonne fessée ! C’est long, trop long.
On ne compte plus le nombre d’automobilistes qui se sont vus retirer leur permis avec pour mission quasi impossible de le repasser 6 mois ou un an après tant l’examen est tordu , mal adapté, trop difficile. On a le sentiment que tout cela a été pondu par des technocrates qui n’ont des réalités et de notre quotidien qu’une idée assez vague du haut de leur suffisante supériorité. Une punition inique et aberrante dans une société où tout est articulé autour de la voiture. Courses, boulot, gosses à l’école, partir en vacances, voir une paire de potes, aller à la chorale ou au gymnase, la bagnole, seul et quasi unique moyen de locomotion dès lors qu’on n’habite pas dans les grands centres urbains pourvus de métros, tramway, bus et taxis.
Tout cela est vraiment contre-productif, incite les sanctionnés à rouler sans permis. Les statistiques officielles font état de plus de 800.000 personnes qui rouleraient sans permis….
Il est grand temps que les infractions au code de la route, inadaptées et injustes, soient révisées et conçues avec plus de réalisme et surtout plus de justice sociale.
Quelques propositions indispensables, utiles voir même agréables et qui feraient remonter la cote présidentielle si impopulaire en ces temps de crises.
Mon cas personnel assez troublant.
Je roulais en ville à 4 heures de l’après-midi avec mes codes (recommandé par les autorités). La veille au soir, il y avait un fort brouillard. Par inadvertance, j’avais oublié les antibrouillards. La voiture de police qui me suivait a allumé ses gyrophares, lancé un coup de sirène puis m’a intimé l'ordre de me garer. Un policier en est sorti furieux, m’a passé un savon dont je ne suis pas prêt d’oublier la brutalité verbale et m’a collé un PV de 90 euros en me recommandant de la boucler si je ne voulais pas aggraver mon cas sous le prétexte que les feux antibrouillards aveuglais tout le monde en plein soleil….
Face à un un comportement qui relève plus de la bétise que de l'ordre public, j’ai adopté un profil bas et avec la plus grande respectabilité eu égard à ce fonctionnaire de police zélé sorti tout droit d’un régiment de parachutistes, je suis reparti avec une envie irrépréssible de lui foutre mon poing dans la figure tant je me suis senti insulté et sanctionné injustement. La seule excuse que je donne à ce flic c'est d'être invité par le gouvernement à faire du chiffre avec les amandes. Qu’en pensez-vous ?