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Chroniques impertinentes N° 54

 

16h30

01  – JINGLE  DE DEBUT 15 s 

Bienvenu dans les chroniques impertinentes. Toujours présents pour vous instruire, vous distraire, vous informer, même si l’impertinence relèvent plus de l’effronterie que de l’insolence, l’impertinence c’est ce petit plus à la fois amusant et irritant qui rend la conversation un peu moins assommante, pique au vif en s’autorisant à dire d’une manière détourner bien des vérités sans avoir recours à la diffamation. Les gascons adorent, moi aussi ! Et d’ajouter la célèbre phrase de Napoléon à cette ironie de pacifiste :

05 – Marche napoléonienne…Je garde le micro

« Donnez-moi une armée de vrais gascons et je traverserai cent lieus de flamme. » 

60’’

Chroniques Littéraires
10 - Chronique Littéraire 15’’

Deux livres du mois autour de la nuit. « Les Nuits de Vladivostok » et « Cette nuit là ». Parce que tout a été analysé, dit et bien dit dans le Monde des Livres de Janvier, ce que je vais vous relater dans cette chroniques littéraire n’est que la transcription des critiques de deux journalistes littéraires Philippe-Jean Catinchi et Nicolas Weil ! Leurs plumes sont excellentes, et mérites bien qu’on en face l’écho.

Premier livre donc avec les nuits de Vladivostok de Christian Garcin, résumé et analyse. Placé sous la lumière blafarde d’un port dont le labyrinthe est aussi souterrain, avec de suffocantes échappées sur les rives du Baïkal, Les Nuits de Vladivostok, histoire de hasards emboîtés, de méprises et de rencontres imprévues, tient du polar et du récit initiatique. Dès l’ouverture, Thomas Rawicz, touriste français séquestré dans un sous-sol, attaché à un radiateur par un justicier taiseux, Zuo Luo, dit «Zorro», qui l’a pris pour un autre, s’efforce d’établir qu’il n’est pas le criminel qu’on prétend. Tout en assurant son ravisseur qu’il le connaissait déjà, mais comme personnage de roman, ce dont l’homme de main ignore tout. Un troisième larron, Chen Wanglin, commanditaire de l’enlèvement qui se trouve être aussi l’auteur du livre dont Zuo Luo est le héros, vient bientôt dissiper le malentendu. Et, en voulant expliquer la fâcheuse méprise au Français, entreprend un récit qui, tels les chants épiques, multiplie les détours, convie les personnages les plus inattendus, tisse une toile aussi ample que fascinante. Corps sans sépulture Où l’on croise un  figurant professionnel de film de kung-fu, un chaman en quête du corps sans sépulture de son cousin, mort oublié du conflit sino-soviétique de1969, une jeune mère sauvée de la misère par la mort à 20ans de l’homme qu’elle aimait et disparue sous les décombres d’un  séisme quarante années plus tard, une prostituée coréenne dont un parent, devenu mafieux, est invité au sommet Asie-Pacifique de septembre 2012…143’’

11 – Dans les rues de Saint Petersburg 30’’

Les figures pittoresques ne détournent jamais de l’essentiel : s’efforcer de comprendre le dessein général dont la myopie humaine interdit la lecture. ET quand Jean-Philippe Catinchi évoque la myopie  humaine, il devrait dire plutôt l’extrême aveuglement. Ce n’est qu’à proximité d’Olkhon, la grande île du lac Baïkal, que les indices se précisent. Marie, la compagne de Thomas, y apprend de la belle et énigmatique Irina, personnage placé au centre de la toile, que l’imagination importe moins que «le bruissement de la langue, et les collusions d’images que provoque ce bruissement». Comme nul «ne sait ce qui peut faire sens dans nos vies inextricables et souvent mystérieuses, quelle que soit la maîtrise qu’on imagine avoir sur leur déroulement », au dire de Chen Wanglin, le dénouement importe moins que le motif en train de se broder. Remarque qui vaut bien une règle de vie quand on fait du yoga, « ce qui est important, ce n’est pas le but à atteindre mais le chemin qui y conduit. L’autre Thomas – Krawczyk, le truand avec qui Thomas le Français a été confondu – finira-t-il sans sépulture, suprême malédiction aux yeux de chacun des protagonistes ? Enfouir les corps permet-il de les soustraire à l’œil d’Hoto Babai, envoyé sur terre par les dieux sous l’aspect d’un aigle royal à tête blonde pour que sa lignée instaure le chamanisme? A moins que le monde souterrain, dans lequel certains se réfugient pour éviter la morsure fatale du froid, défier la mort ou la justice des hommes, ne soit le lieu où s’instaure l’axe vertical qui permet les connexions célestes. 120’’

12 – Relax 30’’

On savait Christian Garcin profondément marqué par son séjour sur l’île d’Olkhonoù, selon les Bouriates, «la distance entre le monde des vivants et celui des esprits est la plus faible». Il en a livré un carnet de voyage, Du Baïkal au Gobi L’Escampette sortie en 2008, un autre, en collaboration avec Eric Faye, « En descendant les fleuves » et même deux récits animaliers destinés aux jeunes lecteurs, « Au bord du lac Baïkal » et « Les Papillons de la Lena ». Avec Les Nuits de Vladivostok, il fait une lecture plus large encore de cette expérience, qu’il inscrit dans la tradition littéraire russe. Les écrivains Evgueni Zamiatine et Vladimir Makanine ont ainsi des homonymes parmi les personnages du roman; et le truand en fuite s’inscrit dans un hôtel sous le nom de Goliadkine, qui est celui du héros du Double de Dostoïevski, roman de jeunesse que son auteur voulait dans la filiation de Nicolaï Gogol. A son tour Christian Garcin convoque les mânes de l’auteur des Nuits blanches, pour un périple magistralement mené, entre road-movie, poème en prose parfois et réflexion vertigineuse sur la porosité entre les mondes, supérieur et inférieur, souterrain et célestes. 87’’

13 – Oxygène 60’’

Second livre du mois « Cette nuit là » de Gila Lustiger.  Un roman ou un essai, c’est comme on veut mais à ne pas manquer si vous partager le même regard de vie et de mort que la romancière. Gila Lustiger subvertit les rituels et les manifestations convenues : Faire son deuil… voilà un des poncifs contemporains auquel s’attaque, pour l’ébranler, ce nouveau livre. Elle vit à Paris et écrit en allemand. Dans une société où toute peine fait désordre, où le top de la forme est obligatoire, être vieux n’a plus droit de citer comme se plier aux mécanismes psychologiques bien balisés qui gèrent nos souffrances, une véritable injonction à tous ceux qui ont perdu un proche par la mort ou la séparation. Or, ici, la mort ne provoque qu’une révolte et une colère sans rémission. S’il ne s’agit pas moins de l’histoire d’un deuil, le récit s’efforce méthodiquement d’en défaire les codes. Dans la maison de sa sœur où il a fui le conformisme de sa femme, Paul, l’oncle charismatique de deux nièces qu’il a élevées Tania et Lisa, se réfugie pour mourir. Il refuse de revêtir le masque classique de l’agonisant ou les mimiques conventionnelles du mourant car quand l’heure est proche il faut nécessairement faire la gueule. L’oncle Paul donc, sait que cette sœur, divorcée, affaiblie par une tentative de suicide et une dépression chronique, le dispensera de jouer le rôle qu’on attend de lui. Ainsi, quand Tania décide de faire ses adieux en prononçant la phrase la plus bête et la plus rebattue de tous les temps, «Dis donc… tu sais que je t’aime», l’oncle la rabroue en lui demandant : «Quelle heure est-il au fait ? », une autre manière de tourner la mort en dérision d’ailleurs et ce n’est pas donné à tout le monde. Le style joue sur les clairs-obscurs, sur les silences, sur l’attention portée aux objets, seuls vrais vecteurs des sentiments. Ce procédé, qui n’est pas sans rappeler celui du Nouveau Roman, traduit les émotions par la description des choses. Ce procédé n’est pas nouveau avec l’autre livre « L’Inventaire » paru chez Grasset en 1998 et premier roman de l’auteur. Le chaos suscité dans la vie quotidienne par la persécution des juifs sous le IIIe Reich se disait à travers l’énumération des éléments les plus matériels du quotidien. Oups, de quoi passer des nuits blanches à deviser sur notre condition de mortels. La mort rode, elle arrive avant même qu’on ait eu le temps de l’apprivoiser. Evidemment je ne pouvais pas éviter ce très beau passage du quatuor de Franz Schubert, « la jeune fille et la mort », Schubert qui n’aura vécu que trente et un an. 177’’

14 – La jeune fille et la mort 2’

 

16h15

Chroniques Du net

20 - Chronique du Net : 15’’

Internet, plus qu’une révolution technologique, un radical et durable changement de nos comportements. Internet, la fameuse révolution de l'information et de la communication est bien en marche. Internet serait la première infrastructure mondiale, le premier bien collectif que les hommes ont construit nous dit le magazine Alternative Economique. ET bien ce n’est pas tout à fait exact, puisque la première structure industrielle mondiale ne date pas d’hier avec le téléphone et son câblage planétaire des décennies avant que n’apparaisse internet. D’ailleurs, sans ce câblage mondial, Internet n’existerait tout simplement pas. Si Internet explose, c'est que nos sociétés attendaient cet outil. Les firmes qui se sont internationalisées et déconcentrées eux aussi attendaient des moyens pour communiquer et se coordonner plus facilement et plus rapidement avec leurs filiales, leurs commerçants, leurs clients et leurs fournisseurs. Il n’y a pas que les affaires qui font l’essentiel des échanges sur internet. De leur côté, de nombreux consommateurs, de plus en plus familiarisés avec l'informatique, attendaient des moyens pour choisir, agir et émettre eux-mêmes des messages. Nous sommes actuellement 2 milliards trois cent millions branchées sur le WEB. Internet a et aura un impacte gigantesque sur nos mentalités, nos usages, nos coutumes et tout cela va se transformer à la vitesse du courant électrique, c’est à dire 300.000 km/seconde. Pour fixer les esprits, cette vitesse phénoménale permet à un message de faire 7 fois le tour de la terre en moins d’une seconde. Pour information internet a trois fois moins d’abonnés que le téléphone portable, une situation dû au fallait qu’il faut un ordinateur pour accéder à la toile et un ordi c’est cher et pas accessible aux 3 milliards de pauvres que compte la planète. 121’’

21 – Sexcrime 20’’

Mais voilà, avec l’avènement des E-phones et autres tablettes tactiles, le nombre d’internautes va considérablement augmenter ces prochaines années. Chouette, ont sera 7 milliards de branchés ! Mais gare, restons vigilent. Toute innovation technologique apporte son lot de biens faits autant qu’elle fait apparaître de nouvelle nuisances, c’est ainsi, c’est le revers de la médaille et c’est du pain béni pour les services secrets qui disposent d’un outil d’investigation fantastique pour mieux nous repérer, nous suivre, nous observer, nous surveiller. Il n’y a aucune limite, aucune loi, aucune éthique nous garantissant l’anonymat, l’intimité, la vie privée dès lors qu’on allume son portable ou son ordinateur. « Big Brotheur is wathching you » n’a jamais été aussi vrai et présent dans nos foyers. Internet nous regarde et veille sur nous comme l’a très justement écrit Georges Orwell dans son roman d’anticipation 1984 dont la troisième adaptation cinématographique produite par Imagine Entertainment devrait bientôt sortir dans les salles de ciné, évidemment sauf erreur de ma part en espérant que les producteurs du 7ième art ne nous pondent pas un nanar affligeant comme on en voit tant. 85’’

22 – Générique 17’’

Internet et les réseaux socio ne risque-t-il pas d’être aussi de puissants alliés aux régimes totalitaire et policier, des sociétés de surveillance ainsi que de la réduction drastique de nos libertés ? Alors, quand vous utiliserez votre portable ou que vous vous connecterez sur Facebook pour dire « je t’aime » à un avatar virtuel, il y a peut-être un gros saligaud poilu du FBI ou du KGB qui verra dans vos mots d’amour une invitation à la gaudriole. Et comme il vous aura géo localisé en moins de 10 secondes, il y a fort à parier qu’il débarquera chez vous, la bave aux lèvres et le goupillon à la main pour s’en prendre à votre vertu, vertu qui n’appartient pas plus aux femmes qu’aux hommes d’ailleurs ? Que dire des réseaux socio sinon qu’ils sont l’expression d’une triste solitude en manque d’amour. Ce qu’en pense l’artiste David Guez, initiateur d’un réseau social humanitaire. Je site : « Nous sommes devenus les esclaves de nos projections, les autres devenant le carburant réflexif à cette condition d'esclave, Facebook est une sorte de tautologie de masse, une utopie réalisée en quelques mois qui marque le dernier pas d'un effondrement des valeurs et de l'histoire au profit d'une schizophrénie de groupe aliéné par ses propres valeurs individuelles renvoyées face à face sans possibilité extensive de s'en sortir : les réseaux sociaux sont les ghettos contemporains de notre propre misère affective et de notre incapacité à naviguer en géographie du réel. A méditer avec attention si vous êtes branché Réseau social. Et pour peu que vous portiez la graine contestataire qui fera de vous le prochain Gandhi du 21ième siècle, jetez votre portable dans le Tarn, Plonger votre nouvel ordinateur ultra rapide dans un court bouillon aux herbes de Provence ou encore, clouez un manche de pioche à votre tablette numérique pour en faire une pelle à tarte. Vous pourrez au moins régaler vos amis en cuisinant des pâtisseries à défaut de rechercher l’âme sœur sur Facebook. Bon c’est vrai qu’une pèle à ce prix là, il vaut mieux en prendre soin.  C’est aussi cela le progrès numérique. Moi je préfère boire un verre avec mes amis. Oups ! On n’a pas le derrière sorti des ronces !  175’’     

23 - Aria – Dominique Muldowney 1’11

 

16h22

Chronique martienne
30 - Chronique martienne : 15’’

Combien y-a-t-il eu de fins du monde depuis que le monde est monde ? N’ayant que les chiffres officiels eu égard à cet événement, j’en ai recensé plus de 40. La première fin du monde eu lieu aux Etats-Unis d’Amérique en 1843 avec les prédictions pour le moins étranges d’un prêtre adventiste William Miller. William Miller né en 1782 et décédé en 1849 était un prédicateur baptiste américain qui dirigea un mouvement protestant de réveil interconfessionnel entre 1831 et 1844, surnommé "le millérisme" ou "l'adventisme", annonçant le retour du Christ pour les 1843-1844. Ultérieurement, cette prophétie donna naissance à plusieurs mouvements adventistes, notamment à l’Église adventiste du septième jour. Bien que cet augure ne donna heureusement pas de suite, ses fidèles se compte aujourd’hui par millions, exactement 16 million 800 milles en 2012, tous persuadés de la venue Christique. Mais bien sûr ! 65’’

31 – Himalaya 8’’ ….Puis en sourdine

Entre 1843 et 1942, 12 fins du monde furent annoncées, 1942 annonce le retour de l’Armageddon. En hébreu Armageddon est un petit mont en Galilée dans le nord d’Israël, lieu symbolique du combat final entre le bien et le mal. De là a en conclure une fin du monde relève de la pure fantaisie portée par les Témoins de Jéhovah. fondé par Charles Taze Russel en 1870 qui compte environ 8 million de fidèles. Les Témoins de Jéhovah sont connus pour leur prédication de porte en porte. Connus aussi pour leur refus des transfusions sanguines, même lorsqu'un pronostic vital est engagé, ce qui leur vaut des critiques. Ils refusent de participer aux anniversaires de naissance, ainsi qu'aux fêtes religieuses ou patriotiques. Ils se veulent politiquement neutres et refusent d'accomplir un service militaire. Ils condamnent en outre les rapports sexuels hors mariage, homosexuel  ou pas d’ailleurs. En soi, ce n’est pas si idiot que cela car imaginons que l’ensemble des hommes et des femmes de la planète devient homosexuels, on peut douter de l’avenir de l’humanité. 80’’

 

32 – The mission….Puis en sourdine

Encore un pas dans le calendrier de l’anéantissement avec l’année de l’apocalypse du 1er janvier 1980. Cette illusion revient une fois de plus à une église, celle de l’Alliance Universelle, mouvement religieux d'inspiration chrétienne fondé en 1952 par Georges Roux, surnommé le « Christ de Montfavet ». Des polémiques concernant ses dons de guérison eurent lieu dans les années 1950 suite à la mort de plusieurs fidèles, ce qui fût pour ces pauvres gens, une certitude de fin du monde pour le moins radiale.

1999. Là on frise l’apoplexie avec le passage dans la Quatrième dimension, dû à l'inversion du courant de l'énergie du genre on est tous des adorateurs de cette énergie dont on ne sait rien sur elle si ce n’est qu’elle se réaliserait si une fois de plus tous les hommes se tenaient par la main en espérant que l’impossible processus s’enclenche. Heureusement qu’il existe des régimes totalitaires qui se refusent à cautionner cette mascarade. 72’’

 

33 – Falls 10’’ ….Puis en sourdine

Evidemment l’an 2000 a suscité de belles fins du monde autant effrayantes que grotesques avec la venue des extraterrestre, le choc des planètes, la destruction du monde par Satan et allez, j’en passe et des meilleurs, un cataclysme nucléaire nous annonçait Aum Shinrikyō dit la Vérité suprême. Secte implantée au Japon et en Russie, ayant commis plusieurs actes criminels au Japon entre 1989 et 1995, et connue pour l’attentat au gaz sarin dans cinq rames du métro de Tokyo le 20 mars 1995 qui causa 12 morts et plus de 5 500 blessés. Une organisation placée sur la liste officielle des organisations terroristes.

ET pour conclure avec ces 41 fins du monde dont on dit dans les milieux éclairés qu’il y en aurait eu en réalité plus de 180 depuis que les adeptes du fameux calendrier Maya dont les télés et autres journalistes en quête d’audimat nous ont rebattu les oreilles. A quand la prochaine fin du monde ? Il y aura toujours des petits malins pour les prédire et des couillons pour y croire et ce qui est certain c’est que dans 5 milliards d’années, notre soleil mourant aura avalé tout cru notre bonne vieille terre. Bon ça va ! On a encore quelques belles années devant nous. Alléluia Banzaï !     95’’

 34 – ERA …jusqu’à 16h29

Clôture :

Ainsi va le monde et sa fin probable. S’achèvent ces chroniques impertinentes.   Vous avez aimé ou détesté  je serai heureux de lire vos observations en me contactant par l’entremise de Radio Albiges, j’y répondrai quel qu’en soit la teneur. Les critiques sont toujours les bienvenues sachant qu’elles font apprécier les éloges.

99 – JINGLE  GENERIQUE DE FIN (OK)

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