Jingle : CLé USB/Radio Albiges/Musiques du monde/Ouverture.wma
« Conquérants de l’inutile, Don quichotte de la toile, Entarteur justiciers et défonceurs de porte ouverte, « wellcom », « bountsoun », « namasté », « salamalékoum», « Nín hǎo » .
suite du jingle
Motivé par le désir ardent d’exprimer mes idées et mes convictions, je m’efforcerai tout au long de ces émissions, de partager avec vous ce qui m’a touché, ému, heurté, agacé , ce que j’ai admiré ou détesté enfin et surtout de rebondir sans complaisance ni flagornerie sur l’actualité recueillies ça et là sur le net, dans mes bouquins et journaux, au cinéma comme à la télé. Opiniâtre un rien fonceur et pointilleux de nature, je n’épargnerai rien ni personne en bien comme en mal. Foin des fats et des arrogants, des prétentieux et des machos de tout sexe, des pontifiants et des imposteurs, des menteurs et des affabulateurs, je les taillerai en pièce sur l’autel de la pédanterie tout comme je pourrai les défendre pour peut qu’on vienne à les interdire. Comme l’a dit Voltaire « il n’y a point de mal dont il ne naisse un bien » Tel est mon crédo.
Musiques du Brésil : CLé USB/Radio Albiges/Musiques du monde/Pure Brazil/Canta, Canta, Minha Gente.wma
Lors d’un long séjour à Brasilia alors que le temps ne m’était pas compté excepté celui d’une météo déplorable en ce mois de janvier où pleuvoir prend une signification toute tropicale, un ami brésilien me suggéra la lecture d’un livre consistant au titre évocateur de « O Luxure ! Ou la maison des bouddhas bienheureux » dont l’auteur, Joao Ubaldo Ribeiro, décrit avec talent les tribulations femme hors norme en tout point, par sa beauté et son ouverture d’esprit, par son désir hardent de vivre à 100 à l’heure, par son honnêteté et surtout, par sa soif inextinguible d’expériences amoureuses franchement décoiffente. Ce livre est disponible à la médiathèque d’Albi, en version française car il serait impossible d’en apprécier toute la quintessence tant le récit original écrit en portugais est truffé d’expressions typiquement brésiliennes aux qualificatifs charpentés et autres termes audacieux à faire rougir les starlettes du X à moins d’avoir été élevé à l’aune des favélas de Rio où parler cru n’est pas un vain mot, town-ships où l’espérance de vie d’un dealer est de 18 ans, là ou le quotidien n’est que drogue, prostitution, meurtres, haine et misère, là ou les valeurs morales sont inexistantes, une situation désespérante savamment entretenue par une classe dirigeante politico-financière mafieuse d’où elle tire d’inacceptables et d’énormes profits.
L’auteur : Né en 1941, après avoir été professeur de sciences politiques, puis journaliste, il se consacre essentiellement à la littérature depuis plus d’une vingtaine d'années. On lui doit le fameux roman « Sergent Getúlio », puis le « Sourire du lézard » ou encore « Vive le peuple brésilien », et bien d’autres. Que les pudibonds, les refoulés du sexe, les insatisfaits du plumard s’abstiennent à moins qu’ils mettent un sérieux bémol à leur libido endormie en se lançant avec autant de curiosité que de frénésie dans cette lecture torride qui n’a rien à envier aux œuvres du Marquis de Sade sinon que le texte est débarrassée du style ampoulé propre au siècle des lumières franchement assommant. Inutile dans dire davantage à moins d’outrepasser la bienséance et d’heurter vos chastes oreilles. Mais voilà, c’est remarquablement écrit, plaisant voir même hilarant, très cru certes mais jamais vulgaire. La narratrice brésilienne, puisqu’il s’agit d’une autobiographie sud américaine, nous évoque sans complexe ni complaisance, sa vie de femme libérée, et d’évoquer avec brio ses aventures libertines.
Musique de Bach par Blandine Verlet – Variation Goldberg
Clé USB : \RADIO ALBIGES\Musiques du monde\BACH\Blandine Verlet\Bach- Goldberg Variations
Anglicisme est un Mot ou une expression anglaise introduit dans le vocabulaire ou la syntaxe d’une autre langue, la nôtre en l’occurrence. En linguistique on parle aussi d’Idiotisme. Qu’est-ce qu’un Idiotisme ? Un idiotisme est une construction ou une locution particulière à une langue, qui porte un sens par son tout et non par chacun des mots qui la compose. Il peut s'agir de constructions grammaticales ou, le plus souvent, d'expressions imagées ou métaphoriques. Un idiotisme est en général intraduisible mot à mot, et il peut être difficile voire impossible de l'exprimer dans une autre langue. Exemple « En faire tout un fromage « deviendrait « Make a whole cheese », qui n’a plus vraiment de signification outre manche. C’est assez ce n’est pas trop !
En ce jour paisible, je tenterai d’expliquer avec autant de sérieux que de légèreté quelques anglicismes entrés en force dans notre vie depuis que l’ homosapiens du clavier, le cyber bafouilleur, l’accro des messageries électroniques, utilise de manière récurrente et quasi quotidienne un tas de néologismes anglo-saxons qui font pousser des cris d’orfraies aux ventripotents immortels, censeurs de la littérature et des belles lettres pour autant qu’ils puissent avoir un quelconque écho sur les gamins de nos cités défavorisées où fumer un gros pétard vaut bien un bon verre de pinard. Ainsi, « TChater » sur le Web, « liker » pour une meuf, « twiter » sur Face book, « mailer » un doc ou publier sur son « mur », sont autant d’idiomatismes anglosaxons. On ne compte plus ces fameux néologismes et déformations langagières qui se conjuguent au présent de l’électronique. Imaginer « Tweeter » au subjonctif de l’imparfait, donnerait quelque chose du genre : « Eut-il fallut que je tweetasse avec cette meuf pour que je la découvrisse super canon sur mon ordi … Formule qui n’est pas exempte d’un certain charme, vous en conviendrez. Qu’à cela ne tienne, ni vous ni personne n’empêcheront au français d’évoluer avec son temps, celui de la communication instantanée, celui du cyber monde, celui qui nous fait acheter nos billets avec Google, payer nos impôts par ordinateurs, dialoguer avec nos parents sur Skipe, fussent-ils à l’autre bout de la planète. Nécessité faisant loi, cette propension qu’ont les sociétés à s’approprier des mots venus d’ailleurs comble irrémédiablement un vide sémantique que n’ont su prévoir nos vénérables académiciens. Vox populi, vox Dei. La voix du peuple, c’est la voix divine. La voix du peuple est aussi forte que celle de Dieu si toutefois l’existence d’un divin à un sens. Ce n’est pas nouveau, c’est indispensable et se priver de ces richesses linguistiques serait grave mortel tout comme il serait vain d’affirmer l’inutilité de Dieu comme de son contraire d’ailleurs. Sans cette évolution propre à toute civilisation, notre français deviendra langue morte.
En l’occurrence, ladies and gentlemen, nous n’avons rien à envier à nos amis anglais et pour cause….. Ils ont eu aussi leur invasion de franglissismes. Ainsi, du temps où l’envahisseur occupait nos provinces, nos princesses allaient épouser en « d’outre-manche noces » les ancêtres de sa gracieuse majesté, du temps où Anne Bollene, Aliénor d’Aquitaine et damoiselles noblement titrées allaient se faire engrosser par des princes du Sussex ou du Buckinghamshire, avant que la hache de leurs bourreaux ne les décapite, le français était la langue véhiculaire à la cour de l’insulaire Empire. Sachez, chers auditeurs, qu’en cette cour de sa toujours et très gracieuse majesté aux tenues vestimentaires style confiserie, ducs, marquis et gentils hommes ne parlaient qu’en « Français », peut-être plus par snobisme que par nécessité, peut-être les deux. Le langage de la rue, celui du peuple, des paysans et des roturiers, des ménagères et des mégères, fussent-elles apprivoisées, leur était inconnu. Facile d’imaginer le mécontentement des nationalistes un poil conservateur face à cette situation paradoxale où la langue de référence était celle de l’ennemi de toujours. Cela déclencha un tollé mémorable au parlement.
C’est aujourd’hui une évidence, les anglais sont nos meilleurs amis, on ne le dira jamais assez pour nous être étripés violemment par le passé pas si simple que ça. Guerres de 100 ans, batailles de Trafalgar et autres altercations guerrières de Jeanne d’arc à Napoléon, nous poussèrent à des abus langagiers scato Choking ! On ignorera les centaines de milliers de morts de part et d’autre du Chanel mais cela n’était qu’un détail compte tenu de l’importance du sujet. L’on proposa de bannir à tout jamais ses horribles mots et expressions françaises figurant au dictionnaire anglais. Sachant qu’à cette ancienne époque plus de 50% des mots étaient d’origine française, on démontra l’absurdité d’une telle proposition et de faire remarquer qu’on ne pourrait plus parler ni écrire correctement avec ce qui resterait de l’anglais populaire.
Au-delà des anecdotes qui font l’histoire, le délice des lecteurs et les cancans de comptoirs, quelques termes français anglicisés nous reviennent par la bande. Ainsi , le mot « budget », qu’il est inutile d’expliquer, venant en droite ligne de la so british île, était un terme français qui désignait la « bourse » nommé au siècles passés, la Bougette. Bougette parce que ce petit sac rempli de pièces pour les fortunés et les avaricieux, accroché à leur ceintures, bougeait en marchant. Bougette, Boudgette, budget, vous l’avez compris, inutile d’en dire d’avantage. Et si vous voulez en savoir plus, je vous invite à cliquer sur le site de l’’accadémicien André Crespin : www.aibl.fr/fr/seance/discours/disc_crepin.html,on aurait pu faire plus simple !
Air populaire : Clé USB : RADIO ALBIGES\Musiques du monde\Musique populaire\Sous le ciel de Paris
« Shakespeare, supposé né à Stratford-Upon-Avon en 1564 était en fait d’origine française. En réalité, il s’appelait Jacques Pierre. Oui ! Comme ça se prononce, Jacques de prénom, Pierre de nom. Mais les mots « Jacques » « Pierre » n’étaient pas faciles à prononcer pour sa vieille gouvernante boiteuse, Miss Wor sister Shire. Ainsi, quand elle appelait le célébrissime dramaturge pour le mettre dans son lit, le sien pas le sien…., elle le hélait dans l’escalier en disant : Mister Jacques’Pierre, yor bed is ready (à pronocer en roulant les R). Puis au fil des ans, Jacques’pier est devenu tchaques’pear puis Shakespear ». Histoire aussi vraie que les extra-terrestres ont débarqués sur le toit de Buckingham Palace, vous l’aurez compris. »
The royal fire works (Haendel)
Musique
Quelques termes du quotidien pas toujours compris :
Abréviation de l’expression « Hyper Text Transfert Protocol » est un protocole de transfert de textes HTML sur internet. Pour faire simple, c’est un ensemble de codes, de mots clés qui permettent à des programmes de communication de se comprendre. Ainsi, quand vous accédez à une page internet chinoise, brésilienne, américaine ou moscovite, mails, mots, phrases, images et documents transitant sur la toile sont assujettis de mots codés issus du fameux protocole http. Sans ce protocole qui en vaut bien un autre, il serait impossible de se comprendre…
Dans l’explication précédente, j’ai parlé de HTML, Hyper Text Mark-Up Language ») est une autre manière de codifier des pages d’internet, les positionner sur l’écran, permettre de cliquer sur des liens, accomplir des actions que l’on fait de manière quasi naturelle quand vous utilisez un explorateur tel qu’Internet Explorer, Safari, Netscape Navigator et autres systèmes de navigation sur le web. Et si le mystère perdure pour nous vieux de la vieille, les gosses ont vite fait de s’en servir.
Et allez, un autre exotisme propre aux Net. WEB signifie : »World Wide Web, littéralement « La toile d’araignée mondiale». Pourquoi la toile d’araignée mondiale rétorquez-vous ? C’est aussi simple que 2 et 2 font quatre. C’est historique et lié à la structure maillé du réseau de communication filaire qui fait penser à une toile d’araignée, animal fort laid et velu de la famille des arthropodes pourtant si utiles dans nos maisons parce qu’ils nous débarrassent des nuisibles et autres insectes volants alors que cette chère petite bestiole à huit pattes poilues est victime d’un génocide grave parce qu’il fait peur avec son corps noir suspendu à un fil qui n’est pas de cuivre. Sachez chers auditeurs, qu’au cours d’une vie d’homme ou de femme, les araignées ne font pas vraiment la différence, nous avalons de 5 à 10 araignées dans notre sommeil réparateur. Inutile de vous coller un masque sur la bouche, elles rentreront tôt ou tard et n’allez pas croire que les navigateurs tels que Google, Net Scape, Orange, et autres fournisseurs d’accès ont tissé des réseaux avec de la toile d’araignée. Si vous voulez en savoir davantage, démarrez votre navigateur, puis dans la barre de recherche tapez les mots WEB ou
HTML, Sofitel ou DSK, BHL ou Noël Godin ou tout autre mot dont vous souhaitez connaître la signification. Wikipédia est généralement en première page. Méfiance, car sur internet vous trouverez le meilleur comme le pire.
Le meilleur comme le pire, inutile de parler des horreurs qui émaillent l’actualité et qui font les choux gras des journaux télévisés toujours friands de sensationnel diffusées aux heures de grande écoute et plus ça saigne plus c’est vendeur. Je préfère vous parler de ce qui m’a heurté parce qu’on trouve tout et son contraire sur ce bon sang de Net pas toujours net d’ailleurs.
Musique : clé USB : \RADIO ALBIGES\Musiques du monde\Musique des indiens du Sagaro\08 The Young Old Warrior.wma
Alors que je surfais sur internet, j’atterri fortuitement sur un site d’admirateurs d’extraterrestres limite secte, vous démontrant par E + T (en référence au héros du même nom) que la terre vient d’être envahie par une civilisation venue d’ailleurs ; Affirmations fantasques et sans fondement scientifiques, des gens prêts à dire n’importe quelles absurdité pour témoigner de l’existence de vaisseaux spatiaux et de jurer sur père et mère qu’ils ont vu des petits hommes verts dans le champ de blé du fermier d’à coté. Un syndrome planétaire qui prend ses racines dans une émission de radio sur CBS le 16 octobre 1938, dont je vous résume les faits :
20:00 heures, New York, CBS diffuse en direct une soirée de variétés. 5 mn plus tard, la musique s'arrête pour un flash d'info selon lequel l'observatoire de Jenning, dans l'Illinois, vient d’observer à la surface de Mars de curieuses projections de vapeurs. Au même instant, les sismographes de New York enregistrent une violente secousse. Quelques minutes plus tard, la voix altérée du speaker annonce qu'un objet gigantesque et non moins mystérieux vient de s'abattre sur une usine de Princeton dans le New Jersey. On entend les sirènes hurlantes des véhicules de secours. Un reporter décrit "in live" les scènes d'épouvante qui se déroulent sous ses yeux. Les martiens désintègrent quiconque s'approche de l'objet. Celui-ci vient d'ailleurs de s'ouvrir. Les chars et les canons sont incapables de les arrêter. Les monstres venus d’ailleurs sont là. Dans New York, c'est la panique. Les églises sont envahies par la foule. La police reçoit des milliers d'appels téléphoniques. Il y a des suicides et des accouchements prématurés. Des centaines de personnes s'enfuient vers les campagnes, créant des embouteillages monstres. La police décide alors d'envahir les studios de CBS et y trouve un jeune homme de 23 ans, répondant au nom d’Orson Welles, qui achève son émission en déclarant : Rassurez-vous, messieurs de la police, c'était simplement une adaptation de La Guerre des Mondes, du roman de H. G. Wells. Sur les 6 millions d'américains qui écoutèrent l'émission, plus de 1 million avaient cédé à la panique.
Croire ou ne pas croire aux extraterrestres : Faut-il leur parler ?
C‘est en ces termes qu’est posée la question qui hante l'esprit des hommes depuis que la terre n’est plus le centre de l’univers. Les progrès de la science ont mis à notre disposition des moyens d’observation et de communication allant bien au-delà du système solaire laissant espérer, à nous minuscules terriens, la possibilité d’explorer des mondes lointains et peut-être de renter en contact avec une vie extra-terrestre. C’est simple ! Il suffit d’envoyer des messages radio, ce que fait le Seti depuis plus de 40 ans sans retour d’ailleurs, ou des vaisseaux très rapides (ceux qu’on croise dans les films du cinéma Hollywoodien) puis d’attendre les réponses et retours de mission. Dans quelles directions ? Vers quels systèmes solaires ? Combien de temps pour y arriver, Faut-il se limité à notre galaxie ou vers d’autres galaxies lointaines, il y en a des milliards situées à des milliards D’AL! Mais voilà, tout se complique quand il faut mettre en pratique une idée simple et de se demander si c’est réalisable ?
La composition de la matière est la même dans tout l’univers, phénomène naturel lié à la nucléosynthèse des étoiles. Pour quelle bonne ou mauvaise raison ne trouverions nous pas la vie ailleurs, différente certes mais de la vie. Il serait absurde d’affirmer le contraire au même titre de dire qu’aujourd’hui la terre est plate et se situe au centre de l’univers, vestiges de pensées archaïques pour lesquels d’illustres savants et autres penseurs visionnaires ont payé le prix fort pour avoir osé défendre l’évidence. Mais avançons dans la démonstration et reprenons notre bonne vieille arithmétique. Pour faciliter la compréhension de l’auditeur incrédule, restreignons l’étude à notre seule petite galaxie aux 150 milliards d’étoiles qui ne sont autres que des soleils autour desquels gravites autant de milliards de planètes et patati et patata, vous devinez la suite, nos astronomes n’ont pas moins découverts plus de 500 planètes gravitants autour d’étoiles très proches de la nôtre, ils en découvre une tout les quatre jours.
Des chiffres donc..... Taille de notre belle galaxie spiralée: 100.000 AL je vous fais grâce du nbre de km que ça représente, je ne saurai l’exprimer sans faire d’erreur. Nombre approximatif d’étoiles disons 100 milliards. Nombre de planètes potentielles : autant que de soleils, une proposition minimaliste compte tenu qu’il y a 9 planètes qui gravitent autour de notre très ordinaire étoile. Supposons qu’elles contiennent toutes de la vie et de la vie intelligente capable d’interpréter nos messages et d’y répondre. La plus proche exo-planète se situe à 4 AL soit environ : 37 884 milliards de kms. Pas franchement la porte à côté. Durée d’un aller retour radio 4 années lumière, les ondes radioélectriques sont de la lumière en qqs sortes. Distance de la plus supposée lointaine exo-planète : 1 rayon galactique soit environ 500 millions de milliards de KM (un 5 suivi de 17 zéros). Durée nécessaire à un message radio ou optique pour l’atteindre : 50 000 années. Autant pour la réponse soit 100.000 ans.
Envoyons un vaisseau spatial en direction de la plus proche éxo-planète qui je le rappelle est à 4 années lumière de notre terre. Supposons que ce magnifique vaisseau voyage à seulement 1/100 ième de la vitesse de la lumière soit 3000 km/s, le trajet durerait environ 400 ans et autant pour en revenir. Moi ça me laisse un peu septique du moins en l’état de notre niveau technologique.
Quelques secondes de musique planante pour souffler un peu:
clé USB : \RADIO ALBIGES\Musiques du monde\Musique des indiens du Sagaro\Bleu-Green World.wma
Outre les distances et le temps gigantesque qu’il faut compter, qu’elle serait la probabilité pour qu'un signal radio ou une sonde interplanétaire atteigne une planète habitée : réponse : Proche du zéro pointé. Pas trop déçu ? Tenez, pour faciliter notre compréhension, réduisons considérablement les échelles de grandeur et reportons la taille de notre voie lactée à celle d’un terrain de foot pas nécessairement celui du stadium d’Albi. Surface du terrain : 5000 m2. Surface corrigée de toutes les planètes réunies rapportée à cette échelle : un 1/1000 de micromètre. Le micromètre ou micron est le millionième du mètre. C’est vraiment très peu ! Quelle espérance avons-nous d’atteindre une si petite cible ? Gardons à l'esprit qu'une galaxie est composée essentiellement de vide cosmique et quel vide ? Nous éviterons de parler du phénomène d’expansion de l’univers tout comme nous ne tiendrons pas compte de l’affaiblissement du signal radio allant se perdre dans les limbes éthérés de l’espace-temps, une notion cher à Einstein. Bandons les yeux d'un archer placé sur la ligne de touche. Plaçons à un endroit indéterminé du terrain un confetti pas plus gros qu’un microbe soit un 1/1000 de micromètre représentant la surface globale de toutes les planètes. L’archer, costaud de sa personne comme tous les occitans tarnais, décoche une flèche à la verticale, flèche matérialisant un message radio ou un vaisseau spatial qui retombera dans……. 200.000 ans….. ! L’archer aura disparu depuis très longtemps tout comme notre civilisation qui n’appartiendra plus qu’à la préhistoire de notre bonne vielle terre. Existera-t-il encore des humains pour suivre et analyser ces missions ?…
Ainsi, la probabilité de rentrer en contact avec une civilisation intelligentes est si mince et le temps si long qu’il est permis de douter qu’un jour nous obtenions la preuve qu’il existe quelque part des êtres pensants et intelligents.. Et pourtant la vie existe ailleurs ...! c’est statistiquement obligé.
Et nous, nous resterons sur la terre qui est si jolie comme le disait Prévert. Alors, par un beau soir d’été, quand notre étoile aura été emportée par une barque solaire venue du fond des âges, alors s’installera la nuit noire et profonde. Et quand vous lèverez les yeux vers la voute étoilée, vous serez pris d’un grand vertige qui vous emportera dans l’azure infini de ces mondes imaginaires.
Si l’envie de lire de la Science Fiction vous prend, lisez la très passionnante trilogie d’Asimov, « Fondation, Fondation et Empire, seconde Fondation », un extraordinaire roman où les mots extraterrestres, univers, mondes étranges et vitesse cosmique prennent toute leur signification au travers d’une écriture magnifique. Ce livre vous fera rêver autant qu’il vous transportera loin, très très loin d’ici bas.
Que dire de la musique, toute la musique, rien que la musique, classique, jazz, baroque ou romantique, contemporaine ou populaire, venue d’ici ou d’ailleurs si ce n’est qu’elle va droit au cœur, remue les trippes et fait rêver, elle ne laisse jamais indifférent. Est-ce nécessaire de la décortiquer, de l’analyser comme le sait si bien faire experts et musicologues avertis de France musique ou de radio classique. Laissons-nous envahir par sa poésie, remuer par ses rythmes et ses nuances aux inflexions infinies et d’en apprécier tout simplement la divine beauté. Ecoutez et humer ce nectar.
Musique sépharade (fichier sur clé USB : CLé USB/Radio Albiges/Musiques du monde/Musique Séphardic/Al pasar por Casablanca interprétée par le groupe Sephardic Songs avec la voix de Jana lewitova.
A quoi tient le bonheur ? A peu de chose. Les hommes, tous les hommes du plus petit au plus grand ont toujours été en quête de reconnaissance. Mais à quoi tient le bonheur sinon d’être vu, entendu, flatté, admirés. Ainsi si vous faites partie des 15 percepts suivantes, vous serez le roi du pétrole. Il faut : Etre un chanteur d’opéra en Italie ou un chien à Paris, un cheval à Londres ou encore une vache à Bombay enfin un Etranger au Brésil
Mais encore.....
Vous pouvez être une frite à Bruxelles, un sexa-toys à Berlin, un curé à Varsovie ou un martyr à Kabul. Et pour finir, un sumo à Tokyo, un traducteur à New York, Bill Gate à Wall Street, Jef Kouns à Versailles ou Moine Bouddhiste dans un salon Bio. ET si vous ne vous reconnaissez pas dans cette liste c’est que vous n’êtes pas heureux.
Ainsi va le monde.
Nous arrivons au terme de ces chroniques impertinentes en espérant faire mieux la prochaine fois. Vous avez aimé ou détesté, elles vous ont enthousiasmé ou choqué, ravi ou blessé. Je serai heureux de lire vos commentaires en me contactant par l’entremise de Radio Aliges ou directement sur ma boite mail alleluia-banzai@orange.fr. j’y répondrai quelque soit la teneur des commentaires. Les critiques seront toujours les bienvenues sachant qu’elles me feront apprécier peut-être vos éloges.
Alléluia Banzaï.