La littérature c’est la culture et la culture c’est aussi les arts graphiques, la sculpture, la peinture, etc.. Alors puisqu’il est question de peinture j’ai demandé au président de l’association Les Trois Sources, Guy Davoult, de venir nous dire quelques mots au sujet du concours de peinture d’Albi de ce samedi 15 septembre.
Interview
Voilà si vous avez une toile, quelques pinceaux et l’envie de brosser le chœur historique d’Albi, on vous attend à partir de 8h30 samedi matin donc en Mairie d’Albi. Comme nous le savons tous, la peinture à l’huile c’est bien difficile
16h35
20 - Chronique du Net : 15’’
Internet c’est avant tout une somme phénoménale d’informations à la portée d’un ou deux clics qu’on soit un gamin de 10 ans habitant Cantepau, un chômeur à d’Athènes ou encore un Golden Boy aux dents longues travaillant pour une grande banque Newyorkaise pété de tune (mot tendance qui signifie être très riche), expression que j’affectionne particulièrement. Comme c’est souvent le cas sur nos ordis, nous recevons des tas de mails comportant des liens. AH la la ! Qu’est-ce que c’est qu’un lien ? Et bien pour les nuls en internet, un lien est un groupe de mot attachés et soulignés en bleu qui commence toujours par les lettres H T T P suivies de deux points puis deux barres de fractions enfin trois fois la lettre W. S’ajoute à cet entête des mots en lettres minuscules attachés et souligné. Par exemple http://www .planete-revelation.com/ etc… Bon on ne va pas rentrer dans les méandres absconses de l’informatique et des techniques de réseau, on verra cela une autre fois. AH ! j’oubliai ! Si vous cliquez sur un lien, votre ordi ouvre automatiquement votre navigateur préféré, tel Safari, Internet explorer pour ne citer que les plus courants puis affiche la première page du site concerné. Es qualité chroniqueur curieux en quête d’information pour alimenter mes chroniques du mardi, Je reçois d’une très chère amie, ma femme en l’occurrence, un lien sur le site « planète révélation » contenant les mots « Goldman Sachs » les maîtres du monde et de la pensée unique. Ah vous souriez ironiquement parce que je viens de vous dire qu’avec ma femme on s’échangeait des mails à la maison. Bon c’est vrai, on à plusieurs ordi. Et bien on est un couple moderne. Ok on n’échappe pas à la modernité, même dans les couples. Internet permet d’échanger des mails même entre conjoints, homo ou hétéro d’ailleurs, c’est tendance. Et de vous rassurez, on ne s’échange que des messages avec nos ordis, le reste étant une privée. Je clique donc sur le lien « Planète révélation Goldman Sachs » et comme prévu, la première page du site s’affiche avec au centre de mon écran de 22’’ super chouette, un triangle m’invitant à voir une vidéo. Je clic sur le petit triangle. Ecoutons les 30 première secondes. 171’’
Goldman Sachs ! Voyons d’un peu plus prêt cet établissement financier qui ressemble plus à un empire dirigé par des fripouilles plus qu’à une entreprise honnête. Goldman Sachs est riche de 700 milliard d’euros d’actif. C’est deux fois le budget de la France. Entre parenthèse, cette banque n’a pas souhaité prendre la nationalité Belge. Pour une banque, comme pour tout établissement financier, l’actif représente tout les biens matériels et immatériels, les stocks, les liquidités, les actions, les créances. Ainsi, si vous avez pris un crédit chez Goldman Sachs ou déposé 10 lingots d’or, ou encore si vous possédé un petit compte courant sur lequel vous avez déposé vos maigres économies, vous faites partie de l’actif. Des millions d’américains ont fait partis de l’actif de Goldman Sachs pour se retrouver, excusez l’expression, « à poil » parce que ces salopards de banquiers ont spéculés sur leurs économies comme sur les taux d’intérêts. Voilà pour la définition un peu simpliste j’en conviens mais qui résume assez bien la situation.
Tout à débuté en 2001 alors que l’Amérique venait délire son président, le bon Georges Bush, plus cowboy que président, le moins compétant que l’Amérique est jamais connu. Un homme de paille, qui a fermé les yeux sur le plus grand scandale financier de tous les temps. A côté, la crise de 29, provoquées par les spéculations boursières d’un certain Joseph Patrick Kennedy, n’est qu’un petit larcin.
L’éthique comme la morale… Goldman Sachs connaît pas, des valeurs complètement ignorées de nos chers banquiers français. Revenons au géant non pas des arts mais de la finance crapuleuse que je qualifie de BANKSTER. Goldman Sachs fait feu de tout bois, pari sur tout et n’importe quoi pour engranger le maximum de profits donc de fric, cela dans la plus grande opacité. Ainsi, les gouvernements passent, Goldman Sachs reste.
Nous sommes aujourd’hui le 11 septembre 2012. 11 septembre qui doit bien vous rappeler quelque chose de terrible à moins de vivre comme un anachorète schizophrène mal nourri dans une yourte crasseuse au fin fond de l’Aveyron, tout le monde se rappelle. 11 septembre 2001, deux avions de lignes heurtent de plein fouet les tours du World Trade Center. Ecoutons le témoignage d’une salariées de Goldman Sachs et les réactions hautement humanitaires de son patron devenu aujourd’hui N° 2 de la banque. 180’’
22 – témoignage 1 1’51’’
Plutôt Sympa ce Garry Cold. Bon allons un peu plus loin dans cette vidéo disponible sur la toile. La toile, expression populaire pour évoquer le réseau internet. Passons à l’année 2007. Ecoutons un autre témoignage tout aussi inquiétant. Des dizaines de millions d’américains comme vous et moi, des gens ordinaire avec des crédits sur le dos aux taux volatils, en payer le prix fort. 31’’
23 – Témoignage 2 2’33’’
Face book ! Tient tient ! cet ami qui relie les peuples par son réseau social le plus puissant de la planète. Réseau social côté en bourse qui ne cesse d’ailleurs de prendre un bouillon ce qui me laisse d’une grande indifférence. Mark Zukerberg, son inventeur, ce fait littéralement bouffer tout cru… Normal, c’est un p’tit jeune qui n’en veut mais qui a voulu jouer dans la cour des grands. Quand on dit vouloir jouer dans la cour des grands, il n’y a pas que les petits génies de l’informatiques qui se font piéger. Ecoutons la suite de la vidéo dont je rappelle le lien : http://www.planete-revelations.com/t11597-goldman-sachs-maitre-du-monde-et-de-la-pensee-unique 48’’
24 – Témoignage IKB 1’24’’
Ils ont perdus toutes leurs économies ! Mince ça me fait beaucoup de peine ! Et bien s’ils les ont perdus leurs économies c’est qu’ils en avaient. Bon ! C’est vrai ils ne sont pas tous pourris. Il y a les pères de familles qui boursicotent parce qu’ils ont trois euros en poche et qui aimeraient eux aussi avoir une part du gâteau, certes minuscule mais sait-on jamais. Pour ces petits porteurs, on peut sincèrement les plaindre sans les blâmer, victimes eux aussi du grand banditisme bancaire, victime de Goldman Sachs. Il y a ensuite ceux qui jouent plus gros. Quand on parle de jouer c’est aussi perdre. Cette catégorie de spéculateurs moyens ne sont pas à plaindre car s’ils perdent ce qu’ils ont gagné en spéculant cela nous laisse froid. Gardons à l’esprit que la spéculation n’a jamais fait progresser le monde. Elle n’a fait qu’enrichir une poignée de financiers qui se fichent éperdument de la misère du monde. Soyez en sur.
Quels sont les rapports entre les malheurs de la Grèce et les profits de Goldman Sachs ?
Ecoutons ce quatrième témoignage intéressant ou l’agneau dans la gueule du loup. 88’’
25 – Témoignage Grèce 3’31’’
Voilà pour le début de cette vidéo que vous pourrez entendre sur le site Planète révélation.
Et si vous avez des dollars et l’envie de les placer en actions soyez prudent car vous y laisserez des plumes, c’est ce qu’ils attendent d’un pigeon. Un peu de musique avec Nino Ferrer : le millionnaire 20’’
26 – Nino Ferre Le millionnaire 60’’
16h50
Un petit tour musical sur la planète extrême orientale avec quelques airs de musique traditionnelle chinoise. La chine, cet immense pays autant fascinant que déroutant, politiquement révoltant. Mais vouloir comparer la Chine à la France serait une absurdité. C’est comme si nous voulions comparer Mao Zedong et Robespierre, ou Victor Hugo et Confucius même si Mao montrait un grand intérêt pour la culture occidentale, celle de la France en particulier. Mais de cela nous en reparlerons plus tard. Ecoutons un air de musique traditionnel enregistrée par l’orchestre de l’opéra de Pékin, Ville de Pékin qui se dit Beijin pour les initiés. A j’oubliai de vous dire. Si vous avez la chance de faire le voyage à Pékin, voici quelques petits conseils utiles. Evitez à tout prix les immenses hôtels à touristes bruyants et chers, qui n’ont rien de chinois où l’on vous traitera comme des touristes tout justes bon à dépenser leurs dollars. Il est préférable de suivre les indications du « Guide du routard ». Réservez un petit hôtel dans le quartier des Hutongs. Dans 10 ans ces quartiers séculaires auront été rasés pour y construire des tours géantes. Dans les Hutongs si typiques, vous trouverez des petits restaurants de quartier où l’on mange une excellente cuisine pour 20 Yuan c'est-à-dire 2 euros. Vous y trouverez aussi des petites échoppes plus authentiques que le le marché de la soie située près de la gare centrale. Et surtout si vous êtes accosté par deux supers nanas chinoises qui se disent étudiantes et qui veulent vous entraîner dans une maison de thé ou tout simplement vouloir parler avec vous, refusez obstinément. Ou vous avez affaire à la prostitution chinoise et ce n’est pas ce qui manque ou c’est une grosse arnaque qui ne vise qu’à vous plumer.
Un peu de musique traditionnelle ancienne intitulée Hommage à Chen Zong au titre évocateur de « Le Lotus sort de l’eau » 145’’
51- Le lotus sort de l’eau 2’… Puis en sourdine
Puisque que cette chronique est essentiellement musicale, je ne saurai vous recommander de faire un tour dans l’immense building réservé au vente de Cédé et DVD situé non loin de la cité interdite. Quand on dit « pas très loin » à Pékin, il faut savoir que la ville est immense et qu’elle possède huit boulevard périphériques, de quoi faire des envieux à la Mairie d’Albi. Comme tout ce que font les chinois, c’est gigantesque, démesuré, impensable dans notre France minuscule. Pas moins de 8 étages de rayons remplis de cédé sur des centaines de mètres carrés. Vous y trouverez toutes les musiques du monde, y compris la musique traditionnelle chinoise évidemment. Mais attention, tout est écrit sinogramme ou en Pinyin, l’écriture chinoise en caractères latins. A moins d’être un sinophile parfait, vous ne comprendrez rien. Alors n’hésitez pas à demander aux clients, des jeunes de préférence. Ils parlent presque tous anglais, ne refuseront pas de vous aider, sont généralement ouverts et sympas. Eviter a tout prix les vendeurs qui ne verront en vous qu’une pompe à fric et qui vous refileront n’importe quoi sauf ce que vous cherchez. Un dernier mot. Un cédé en chine vous coûtera entre 10 et 20 yuans, c'est-à-dire 10 fois moins cher qu’en Europe. Et quand vous reprendrez l’avion pour rentrer en France. Jetez les boites en plastique encombrantes et ne garder que le cédé et la jaquette. Les coffrets et les boites, c’est lourd et ça vous évitera des surtaxes coûteuses, je peux en témoigné pour avoir payé 280 euros de surcharge à l’aéroport de Beijin.
Ecoutons maintenant Guang Dong une musique très raffinée jouée sur instruments anciens qui devrait vous inciter à reconsidérer la défiance bien franchouillarde et tarnaise que vous nourrissez à l’égard de ce pays de barbares chinois. 137’’
51 – Guang Dong 3’18’’
…….Jusqu’à 16h59
Ainsi va le monde. ►
S’achèvent ces chroniques impertinentes. ► Vous avez aimé ou détesté ► je serai heureux de lire vos observations en me contactant par l’entremise de Radio Albiges, j’y répondrai quel qu’en soit la teneur. ► Les critiques sont toujours les bienvenues sachant qu’elles font apprécier les éloges.
99 – JINGLE GENERIQUE DE FIN (OK)